33761_P02248A_petitionrapport.pdf
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Importé le: 10/12/2025 13:10
Statut: Traité
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Fonctionnalités avancées
Résumé
### Résumé du document législatif
1. **Titre et référence exacte du projet de loi/document législatif**
**Titre :** Aménagement d’un parking à vélos sécurisé pour le personnel et les élèves du CECG Mme de Staël
**Référence :** P 2248-A
2. **Objectif principal**
L'objectif principal de la pétition est de demander la mise en place d'un parking à vélos sécurisé pour le personnel et les élèves du CECG Mme de Staël, en réponse à l'augmentation du nombre de cyclistes et aux problèmes de sécurité liés au stationnement des vélos.
3. **Modifications législatives proposées et leur portée**
La pétition ne propose pas de modifications législatives spécifiques, mais elle appelle à une action concrète de la part du Conseil d'État pour améliorer la sécurité des vélos stationnés au CECG Mme de Staël.
4. **Discussions ou avis exprimés dans le document (majorité/minorité)**
- La commission des pétitions a entendu les pétitionnaires, qui ont exprimé que la demande n'est pas nouvelle et qu'elle a été formulée à plusieurs reprises sans réponse satisfaisante depuis plus de dix ans.
- Les membres de la commission ont reconnu la légitimité des revendications et ont voté à la majorité pour renvoyer la pétition au Conseil d'État.
- Le vote a été accepté à la majorité avec 14 voix pour, aucune contre et aucune abstention.
5. **Implications principales de ce projet**
La mise en place d'un parking à vélos sécurisé pourrait améliorer la sécurité des vélos, réduire les vols et dégradations, et encourager l'utilisation du vélo comme mode de transport, conformément aux politiques de mobilité douce promues par les autorités. Le projet souligne également un manque d'action de la part des autorités compétentes face à une demande persistante de la communauté scolaire.
Texte extrait
GRAND CONSEIL
de la République et canton de Genève
P 2248-A
Date de dépôt : 26 septembre 2025
Rapport
de la commission des pétitions chargée d’étudier la pétition :
Aménagement d’un parking à vélos sécurisé pour le personnel et
les élèves du CECG Mme de Staël
Rapport de Jean-Marie Voumard (page 3)
ATAR ROTO PRESSE – 80 ex. – 10.25
P 2248-A
2/6
Pétition
(2248-A)
Aménagement d’un parking à vélos sécurisé pour le personnel et les
élèves du CECG Mme de Staël
Considérant que :
•
•
•
•
•
•
les routes du canton sont surchargées et que le vélo est promu par les
autorités comme un mode de déplacement favorisant la santé et respectant
l’environnement ;
le nombre de cyclistes a fortement augmenté ces dernières années, y
compris parmi le personnel et les élèves du CECG Mme de Staël ;
le parking actuel ne correspond pas aux attentes : trop petit et ne permettant
pas d’attacher son vélo à une épingle de manière sûre ;
plusieurs vélos ont été volés ou ont subi des dégradations ;
plusieurs établissements du canton disposent d’un parking à vélos fermé ou
du moins sécurisé ;
la question a déjà été abordée auprès de la Direction depuis maintenant plus
de 10 ans sans qu’aucune concrétisation ne voie le jour ;
nous demandons qu’un parking à vélos sécurisé pour le personnel et les
élèves du CECG M me de Staël soit mis en place dans les plus brefs délais.
N.B. 198 signatures 1
Association des maîtres du CECG
Mme de Staël
Association des élèves et instances
participatives du CECG Mme de Staël
p.a. Mme Miriam Harbarth
51, route du Prieur
1257 Croix-de-Rozon
1
Pour information, la pétition est en outre munie d’environ 527 signatures
électroniques.
3/6
P 2248-A
Rapport de Jean-Marie Voumard
La commission des pétitions s’est réunie à une reprise pour examiner cette
pétition, sous la présidence de M. Sandro Pistis.
Elle était accompagnée par Mme Nadia Salama, secrétaire scientifique.
Le procès-verbal a été correctement tenu par M. Christophe Vuilleumier.
Que ces deux personnes soient ici remerciées de leur travail.
Audition de M me Florence Brütsch, Mme Miriam Harbarth et Mme Audrey
Bogensberger, pétitionnaires
Mme Harbarth prend la parole et déclare que la demande portant sur un
parking à vélos au sein du CECG Mme de Staël n’est pas nouvelle et date de
dix ans.
Mme Brütsch mentionne que des contacts ont effectivement été pris depuis
2014 avec le DIP sans succès. Elle ajoute qu’une première pétition avait été
ensuite adressée à la direction générale en 2020, pétition qui n’avait pas obtenu
de réponse ni même d’accusé de réception. Elle précise que cette pétition avait
été renvoyée en 2021, en pure perte. Elle indique qu’un projet évoqué par la
commune de Carouge est venu encore renouveler les espoirs par la suite, mais
elle mentionne qu’il n’y a pas eu de suite.
Mme Harbarth indique que le parking actuel propose 20 places sans moyens
de sécurisation des vélos. Et elle observe qu’il y a 150 enseignants en fonction
dans cet établissement, sans compter les élèves qui se déplacent aussi à vélo.
Mme Bogensberger ajoute qu’il est donc nécessaire d’attacher les vélos à
des endroits non sécurisés.
Mme Harbarth signale que cinq personnes se sont tout de même fait voler
leur vélo depuis l’année passée. Elle ajoute que les enseignants, pour leur part,
prennent leur vélo dans leur bureau.
Mme Brütsch indique que les voleurs viennent avec une camionnette. Elle
rappelle que les incitations du canton pour la mobilité douce sont multiples tant
pour le personnel du DIP que pour les écoliers, mais rien ne suit et aucun
moyen n’est mis à disposition. Elle observe qu’il y a un certain nombre de
vélos électriques dans le collège puisque certains étudiants viennent de loin,
mais elle répète qu’il n’y a pas d’infrastructures pour les sécuriser.
Mme Harbarth mentionne que la pétition exprime des demandes
relativement simples, soit de mettre la pression sur le département du territoire
P 2248-A
4/6
et le DIP par le biais du Grand Conseil, d’avoir un suivi du dossier et de prendre
des mesures cohérentes en lien avec les sollicitations du canton.
Mme Bogensberger ajoute que le collège de Staël n’est pas le seul collège
confronté à ce problème et elle pense qu’il serait judicieux que ce soit traité au
niveau cantonal.
Mme Harbarth précise siéger au Conseil de la jeunesse et elle déclare que
demande a été faite à Mme Hiltpold à ce propos, sans avoir pour autant de
réponse.
Un député demande par quelle route on accède au collège.
Mme Brütsch répond que l’accès principal se fait par la route de
Saint-Julien.
Un commissaire demande combien des 150 enseignants viennent en
voiture.
Mme Brütsch répond qu’avec les suppléants et les remplaçants, il est plutôt
question de 200 personnes, mais elle ne sait pas combien de personnes viennent
en voiture. Elle remarque que les personnes qui n’ont pas le choix sont, quoi
qu’il en soit, en petit nombre.
Un député demande combien il y a d’élèves et d’où ils viennent.
Mme Harbarth répond qu’il y a 1800 élèves.
Mme Brütsch ajoute qu’ils viennent de tout le canton puisque ce collège est
le seul à proposer l’option SAE (sport-art-études). Elle précise ainsi avoir des
élèves de Confignon, de Bellevue, mais aussi de Veyrier ou de Saint-Julien.
Un député demande s’il serait possible d’installer sur le site les
infrastructures nécessaires.
Mme Brütsch répond que le projet de Carouge visait la suppression d’un
certain nombre de places voitures pour réaliser des places vélos. Elle ajoute
qu’il y a en outre un espace qui pourrait être utilisé.
Mme Harbarth rappelle l’existence d’épingles à vélos en ville qui permettent
de multiplier les places sans que ce dispositif soit gourmand en termes
d’espace.
Un commissaire demande quelle est la différence entre un parking à vélos
fermé et les parkings à vélos ouverts.
Mme Brütsch répond que l’Aubépine et Voltaire ont un parking grillagé
pour les vélos des enseignants. Elle ajoute qu’à Chavannes il y a de simples
barres avec un couvert où placer et attacher les vélos.
Un député demande si la demande est d’avoir des parkings sécurisés pour
les enseignants et les élèves.
5/6
P 2248-A
Mme Brütsch répond qu’avoir des épingles pour sécuriser les vélos
représenterait déjà une nette amélioration.
Un commissaire demande qui est l’acteur principal dans ce domaine au
niveau du canton.
Mme Brütsch répond que c’est le département du territoire. Elle mentionne,
cela étant, qu’il y avait un projet d’aménagement en lien avec un passage piéton
dirigé par la commune de Carouge, mais elle remarque que c’est visiblement
le département du territoire qui a eu également le dernier mot dans ce dossier.
Elle ajoute que les enseignants se sont adressés également à leur propre
hiérarchie, soit la direction générale de l’enseignement, sans que cette
démarche ne porte de fruits.
Un député pense que ces revendications sont légitimes. Il demande quelle
est la proportion d’usagers de vélos.
Mme Brütsch répond qu’il n’y a pas eu de sondage, et elle ne peut donc pas
répondre à cette question.
Mme Harbarth répond que Pro Vélo a en revanche réalisé un sondage au
niveau cantonal et elle mentionne qu’il serait question de 30% des étudiants.
Elle pense, cela étant, qu’il y a au moins 400 vélos dans son établissement.
Un commissaire demande s’il y a des réunions avec les doyens ou la
direction permettant d’obtenir des réponses orales.
Mme Brütsch répond qu’il n’y a jamais eu de réponse.
Mme Bogensberger répond qu’il y a des quadripartites trois fois par année,
et elle mentionne que la directrice et les doyens renvoient le sujet en
mentionnant ne pas être compétents, raison pour laquelle cette pétition a été
envoyée au Grand Conseil.
Un député demande si les gens craignent de se faire voler leur vélo.
Mme Brütsch répond qu’il y a eu des vols chaque année.
Le président demande si tous les vélos quittent le site la nuit ou s’il y a des
vélos épaves.
Mme Harbarth répond qu’il y a un ou deux.
Le président demande si la direction fait quelque chose à ce propos.
Mme Brütsch répond par la négative.
Discussion et vote
Un député déclare que les faits sont clairs et la demande recevable. Il
propose donc le renvoi de cette pétition au Conseil d’Etat.
P 2248-A
6/6
Une commissaire ajoute que cela fait dix ans que cette situation perdure
alors qu’il y a de la place pour faire quelque chose. Elle pense qu’il faut
renvoyer cette pétition.
Le président met alors aux voix un vote immédiat sur la P 2248 :
Oui :
8 (1 LJS, 1 MCG, 1 LC, 3 PLR, 2 UDC)
Non :
4 (3 S, 1 MCG)
Abstentions :
2 (1 Ve, 1 PLR)
Le vote immédiat est accepté à la majorité.
Un commissaire déclare que dix ans d’attente c’est un délai bien trop long.
Il ajoute qu’il est dommage que la direction n’ait pas remonté les
revendications des élèves et des enseignants. Il constate qu’il est en outre
regrettable que les enseignants aient à parquer leur vélo dans leur bureau. Il se
demande s’il y a des contraintes techniques et il déclare que son groupe
soutiendra le renvoi de cette pétition au Conseil d’Etat.
Une députée déclare qu’il s’agit de la seconde pétition et elle mentionne
qu’une attente de dix ans est un manque de respect pour les étudiants. Elle
attend que le canton s’explique sur ce laps de temps et elle ne croit pas qu’il
faille attendre plus longtemps.
Le président passe au vote du renvoi au Conseil d’Etat de la P 2248 :
Oui :
14 (3 S, 1 Ve, 1 LJS, 2 MCG, 1 LC, 4 PLR, 2 UDC)
Non :
–
Abstentions : –
Le renvoi au Conseil d’Etat de la P 2248 est accepté à l’unanimité.
de la République et canton de Genève
P 2248-A
Date de dépôt : 26 septembre 2025
Rapport
de la commission des pétitions chargée d’étudier la pétition :
Aménagement d’un parking à vélos sécurisé pour le personnel et
les élèves du CECG Mme de Staël
Rapport de Jean-Marie Voumard (page 3)
ATAR ROTO PRESSE – 80 ex. – 10.25
P 2248-A
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Pétition
(2248-A)
Aménagement d’un parking à vélos sécurisé pour le personnel et les
élèves du CECG Mme de Staël
Considérant que :
•
•
•
•
•
•
les routes du canton sont surchargées et que le vélo est promu par les
autorités comme un mode de déplacement favorisant la santé et respectant
l’environnement ;
le nombre de cyclistes a fortement augmenté ces dernières années, y
compris parmi le personnel et les élèves du CECG Mme de Staël ;
le parking actuel ne correspond pas aux attentes : trop petit et ne permettant
pas d’attacher son vélo à une épingle de manière sûre ;
plusieurs vélos ont été volés ou ont subi des dégradations ;
plusieurs établissements du canton disposent d’un parking à vélos fermé ou
du moins sécurisé ;
la question a déjà été abordée auprès de la Direction depuis maintenant plus
de 10 ans sans qu’aucune concrétisation ne voie le jour ;
nous demandons qu’un parking à vélos sécurisé pour le personnel et les
élèves du CECG M me de Staël soit mis en place dans les plus brefs délais.
N.B. 198 signatures 1
Association des maîtres du CECG
Mme de Staël
Association des élèves et instances
participatives du CECG Mme de Staël
p.a. Mme Miriam Harbarth
51, route du Prieur
1257 Croix-de-Rozon
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Pour information, la pétition est en outre munie d’environ 527 signatures
électroniques.
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Rapport de Jean-Marie Voumard
La commission des pétitions s’est réunie à une reprise pour examiner cette
pétition, sous la présidence de M. Sandro Pistis.
Elle était accompagnée par Mme Nadia Salama, secrétaire scientifique.
Le procès-verbal a été correctement tenu par M. Christophe Vuilleumier.
Que ces deux personnes soient ici remerciées de leur travail.
Audition de M me Florence Brütsch, Mme Miriam Harbarth et Mme Audrey
Bogensberger, pétitionnaires
Mme Harbarth prend la parole et déclare que la demande portant sur un
parking à vélos au sein du CECG Mme de Staël n’est pas nouvelle et date de
dix ans.
Mme Brütsch mentionne que des contacts ont effectivement été pris depuis
2014 avec le DIP sans succès. Elle ajoute qu’une première pétition avait été
ensuite adressée à la direction générale en 2020, pétition qui n’avait pas obtenu
de réponse ni même d’accusé de réception. Elle précise que cette pétition avait
été renvoyée en 2021, en pure perte. Elle indique qu’un projet évoqué par la
commune de Carouge est venu encore renouveler les espoirs par la suite, mais
elle mentionne qu’il n’y a pas eu de suite.
Mme Harbarth indique que le parking actuel propose 20 places sans moyens
de sécurisation des vélos. Et elle observe qu’il y a 150 enseignants en fonction
dans cet établissement, sans compter les élèves qui se déplacent aussi à vélo.
Mme Bogensberger ajoute qu’il est donc nécessaire d’attacher les vélos à
des endroits non sécurisés.
Mme Harbarth signale que cinq personnes se sont tout de même fait voler
leur vélo depuis l’année passée. Elle ajoute que les enseignants, pour leur part,
prennent leur vélo dans leur bureau.
Mme Brütsch indique que les voleurs viennent avec une camionnette. Elle
rappelle que les incitations du canton pour la mobilité douce sont multiples tant
pour le personnel du DIP que pour les écoliers, mais rien ne suit et aucun
moyen n’est mis à disposition. Elle observe qu’il y a un certain nombre de
vélos électriques dans le collège puisque certains étudiants viennent de loin,
mais elle répète qu’il n’y a pas d’infrastructures pour les sécuriser.
Mme Harbarth mentionne que la pétition exprime des demandes
relativement simples, soit de mettre la pression sur le département du territoire
P 2248-A
4/6
et le DIP par le biais du Grand Conseil, d’avoir un suivi du dossier et de prendre
des mesures cohérentes en lien avec les sollicitations du canton.
Mme Bogensberger ajoute que le collège de Staël n’est pas le seul collège
confronté à ce problème et elle pense qu’il serait judicieux que ce soit traité au
niveau cantonal.
Mme Harbarth précise siéger au Conseil de la jeunesse et elle déclare que
demande a été faite à Mme Hiltpold à ce propos, sans avoir pour autant de
réponse.
Un député demande par quelle route on accède au collège.
Mme Brütsch répond que l’accès principal se fait par la route de
Saint-Julien.
Un commissaire demande combien des 150 enseignants viennent en
voiture.
Mme Brütsch répond qu’avec les suppléants et les remplaçants, il est plutôt
question de 200 personnes, mais elle ne sait pas combien de personnes viennent
en voiture. Elle remarque que les personnes qui n’ont pas le choix sont, quoi
qu’il en soit, en petit nombre.
Un député demande combien il y a d’élèves et d’où ils viennent.
Mme Harbarth répond qu’il y a 1800 élèves.
Mme Brütsch ajoute qu’ils viennent de tout le canton puisque ce collège est
le seul à proposer l’option SAE (sport-art-études). Elle précise ainsi avoir des
élèves de Confignon, de Bellevue, mais aussi de Veyrier ou de Saint-Julien.
Un député demande s’il serait possible d’installer sur le site les
infrastructures nécessaires.
Mme Brütsch répond que le projet de Carouge visait la suppression d’un
certain nombre de places voitures pour réaliser des places vélos. Elle ajoute
qu’il y a en outre un espace qui pourrait être utilisé.
Mme Harbarth rappelle l’existence d’épingles à vélos en ville qui permettent
de multiplier les places sans que ce dispositif soit gourmand en termes
d’espace.
Un commissaire demande quelle est la différence entre un parking à vélos
fermé et les parkings à vélos ouverts.
Mme Brütsch répond que l’Aubépine et Voltaire ont un parking grillagé
pour les vélos des enseignants. Elle ajoute qu’à Chavannes il y a de simples
barres avec un couvert où placer et attacher les vélos.
Un député demande si la demande est d’avoir des parkings sécurisés pour
les enseignants et les élèves.
5/6
P 2248-A
Mme Brütsch répond qu’avoir des épingles pour sécuriser les vélos
représenterait déjà une nette amélioration.
Un commissaire demande qui est l’acteur principal dans ce domaine au
niveau du canton.
Mme Brütsch répond que c’est le département du territoire. Elle mentionne,
cela étant, qu’il y avait un projet d’aménagement en lien avec un passage piéton
dirigé par la commune de Carouge, mais elle remarque que c’est visiblement
le département du territoire qui a eu également le dernier mot dans ce dossier.
Elle ajoute que les enseignants se sont adressés également à leur propre
hiérarchie, soit la direction générale de l’enseignement, sans que cette
démarche ne porte de fruits.
Un député pense que ces revendications sont légitimes. Il demande quelle
est la proportion d’usagers de vélos.
Mme Brütsch répond qu’il n’y a pas eu de sondage, et elle ne peut donc pas
répondre à cette question.
Mme Harbarth répond que Pro Vélo a en revanche réalisé un sondage au
niveau cantonal et elle mentionne qu’il serait question de 30% des étudiants.
Elle pense, cela étant, qu’il y a au moins 400 vélos dans son établissement.
Un commissaire demande s’il y a des réunions avec les doyens ou la
direction permettant d’obtenir des réponses orales.
Mme Brütsch répond qu’il n’y a jamais eu de réponse.
Mme Bogensberger répond qu’il y a des quadripartites trois fois par année,
et elle mentionne que la directrice et les doyens renvoient le sujet en
mentionnant ne pas être compétents, raison pour laquelle cette pétition a été
envoyée au Grand Conseil.
Un député demande si les gens craignent de se faire voler leur vélo.
Mme Brütsch répond qu’il y a eu des vols chaque année.
Le président demande si tous les vélos quittent le site la nuit ou s’il y a des
vélos épaves.
Mme Harbarth répond qu’il y a un ou deux.
Le président demande si la direction fait quelque chose à ce propos.
Mme Brütsch répond par la négative.
Discussion et vote
Un député déclare que les faits sont clairs et la demande recevable. Il
propose donc le renvoi de cette pétition au Conseil d’Etat.
P 2248-A
6/6
Une commissaire ajoute que cela fait dix ans que cette situation perdure
alors qu’il y a de la place pour faire quelque chose. Elle pense qu’il faut
renvoyer cette pétition.
Le président met alors aux voix un vote immédiat sur la P 2248 :
Oui :
8 (1 LJS, 1 MCG, 1 LC, 3 PLR, 2 UDC)
Non :
4 (3 S, 1 MCG)
Abstentions :
2 (1 Ve, 1 PLR)
Le vote immédiat est accepté à la majorité.
Un commissaire déclare que dix ans d’attente c’est un délai bien trop long.
Il ajoute qu’il est dommage que la direction n’ait pas remonté les
revendications des élèves et des enseignants. Il constate qu’il est en outre
regrettable que les enseignants aient à parquer leur vélo dans leur bureau. Il se
demande s’il y a des contraintes techniques et il déclare que son groupe
soutiendra le renvoi de cette pétition au Conseil d’Etat.
Une députée déclare qu’il s’agit de la seconde pétition et elle mentionne
qu’une attente de dix ans est un manque de respect pour les étudiants. Elle
attend que le canton s’explique sur ce laps de temps et elle ne croit pas qu’il
faille attendre plus longtemps.
Le président passe au vote du renvoi au Conseil d’Etat de la P 2248 :
Oui :
14 (3 S, 1 Ve, 1 LJS, 2 MCG, 1 LC, 4 PLR, 2 UDC)
Non :
–
Abstentions : –
Le renvoi au Conseil d’Etat de la P 2248 est accepté à l’unanimité.