Le document concerne la réponse du Conseil d'État de Genève à une question écrite de Nicole Valiquer Grecuccio sur la prévention du sexisme et du harcèlement sexuel en milieu politique, notamment au Grand Conseil. Le 31 octobre 2025, le Grand Conseil a renvoyé une question au Conseil d'État concernant la mise en place d'une formation intitulée « Prévenir le sexisme et le harcèlement sexuel en milieu politique », proposée par le Bureau de promotion de l'égalité et de prévention des violences (BPEV) en collaboration avec l'Association des communes genevoises (ACG). Cette formation vise à sensibiliser aux problématiques de sexisme et de harcèlement, à connaître le cadre légal, et à réfléchir à des actions préventives. Le Conseil d'État reconnaît que le sexisme et le harcèlement sexuel touchent tous les milieux. Il informe que des formations sont déjà proposées aux élus du Grand Conseil depuis deux législatures, avec une première session en février 2019, suivie par 22 participants (14 femmes et 8 hommes). En octobre 2023, une formation a été organisée par le BPEV, mais seulement 6 personnes (1 femme et 5 hommes) y ont assisté, la seconde session ayant été annulée pour manque d'inscriptions. Concernant les communes, après les élections de printemps 2025, le BPEV a tenté d'organiser une formation qui a été annulée en raison d'un faible nombre d'inscriptions (27 sur 946 élus). Le BPEV proposera des interventions en décembre 2025 dans le cadre d'un programme de formation pour les élus communaux. Le BPEV constate que les formations volontaires n'atteignent pas les résultats escomptés, en raison des emplois du temps chargés des élus et du fait que ceux qui s'inscrivent sont souvent déjà sensibilisés. En réponse, le BPEV envisage de proposer des interventions adaptées directement auprès des conseils municipaux pour encourager la participation collective. Enfin, le BPEV se tient à disposition du Bureau du Grand Conseil pour organiser une formation si cela est souhaité. Le document se termine par la signature de la chancelière Michèle Righetti-El Zayadi et du président Thierry Apothéloz.