1. **Titre et référence exacte du projet de loi/document législatif** Proposition de motion M 2922 pour améliorer la sécurité numérique des personnes face à la cybercriminalité, déposée au Grand Conseil de la République et canton de Genève le 6 mars 2023. 2. **Objectif principal** L'objectif principal de cette motion est d'augmenter les ressources publiques dédiées à la prévention et à la lutte contre la cybercriminalité afin d'améliorer la sécurité numérique des personnes physiques et morales à Genève. 3. **Modifications législatives proposées et leur portée** La motion invite le Conseil d'État à : - Augmenter les ressources publiques pour la prévention et la lutte contre la cybercriminalité. - Encourager les victimes à dénoncer tout cyberincident par le biais de campagnes d'information. - Renforcer la disponibilité et la visibilité des prestations offertes aux victimes. - Étudier la création d'une offre publique-privée de cybersécurité pour les PME. - Soutenir la formation en sécurité numérique à tous les niveaux scolaires. - Rassembler les compétences sur la lutte contre la cybercriminalité pour favoriser les échanges d'informations. - Créer une délégation à la sécurité numérique avec les autorités exécutives genevoises. - Intégrer les communes, villes, structures privées et population dans la stratégie nationale de protection contre les cyberrisques. - Favoriser un écosystème interdisciplinaire de recherche et d'innovation. - Développer des partenariats et collaborations, et travailler à la création d'une agence européenne/internationale à Genève pour la paix et la sécurité numériques. 4. **Discussions ou avis exprimés dans le document (majorité/minorité)** Les extraits ne mentionnent pas explicitement de discussions ou d'avis exprimés par une majorité ou une minorité concernant la motion. 5. **Implications principales de ce projet** Les implications principales de ce projet incluent une amélioration significative de la sécurité numérique à Genève, une meilleure protection des individus et des entreprises contre la cybercriminalité, et une collaboration renforcée entre les secteurs public et privé. Cela pourrait également conduire à une reconnaissance accrue des enjeux de cybersécurité au niveau local et international.