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Importé le: 07/01/2026 13:15
Statut: Traité
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Fonctionnalités avancées
Résumé
**Résumé du document législatif**
1. **Titre et référence exacte du projet de loi/document législatif**
Proposition de motion pour la création d’une haute école numérique, M 2934, Grand Conseil de la République et canton de Genève, signataires : Djawed Sangdel, Jean-Louis Fazio, Laurent Seydoux, Masha Alimi, Jacques Jeannerat, Francisco Taboada, Raphaël Dunand, Stefan Balaban, date de dépôt : 6 juin 2023.
2. **Objectif principal**
L'objectif principal de cette proposition de motion est de créer une haute école numérique afin de répondre à la forte demande du marché de l’emploi genevois dans le domaine des technologies de l’information et de la communication numérique.
3. **Modifications législatives proposées et leur portée**
La motion invite le Conseil d’Etat à encourager l’enseignement des nouvelles technologies de l’information et de la communication numérique, en soutenant la réalisation d’une haute école numérique. Cela vise à adapter la formation à l’évolution technologique et à garantir l’accès à une éducation spécialisée.
4. **Discussions ou avis exprimés dans le document (majorité/minorité)**
Le document ne mentionne pas explicitement de discussions ou d'avis exprimés par une majorité ou une minorité.
5. **Implications principales de ce projet**
La création d’une haute école numérique est envisagée comme un moyen d'augmenter la croissance économique de Genève, de renforcer l’attractivité de la région en tant que pôle d’excellence des technologies numériques, et de former une main-d’œuvre qualifiée pour répondre aux besoins des entreprises locales. Cela pourrait également contribuer à la réduction de la dépendance à l'importation de spécialistes en numérique et favoriser l'innovation et la recherche dans ce domaine.
Texte extrait
GRAND CONSEIL
M 2934
de la République et canton de Genève
Signataires : Djawed Sangdel, Jean-Louis Fazio, Laurent Seydoux, Masha
Alimi, Jacques Jeannerat, Francisco Taboada, Raphaël Dunand, Stefan
Balaban
Date de dépôt : 6 juin 2023
Proposition de motion
pour la création d’une haute école numérique
Le GRAND CONSEIL de la République et canton de Genève
considérant :
– que la constitution genevoise garantit l’accès et le droit à la formation ;
– que la constitution genevoise prévoit un enseignement supérieur dispensé
par une haute école spécialisée ;
– que la Haute école spécialisée de Suisse occidentale – Genève au sens de
la LHES-SO-GE (C I 26) est orientée vers l’innovation et la créativité ;
– qu’une adaptation de la formation à l’évolution de la technologie de
l’information et de la communication numérique est devenue nécessaire
pour répondre à la forte demande du marché de l’emploi genevois dans ce
domaine et pour mieux appréhender les enjeux du numérique ;
– qu’il en résultera une croissance économique grâce à une main-d’œuvre
genevoise qualifiée et un renforcement de l’attractivité de Genève en tant
que pôle d’excellence des technologies numériques,
invite le Conseil d’Etat
à encourager l’enseignement des nouvelles technologies de l’information et
de la communication numérique en soutenant la réalisation d’une haute école
numérique.
ATAR ROTO PRESSE – 100 ex. – 06.23
M 2934
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EXPOSÉ DES MOTIFS
La constitution genevoise est aussi ambitieuse qu’exigeante à l’égard de
l’Etat en matière de politique de l’enseignement supérieur (art. 196).
A cet égard, l’enseignement supérieur doit permettre aux étudiants et
étudiantes de saisir la portée des outils numériques et de contribuer à leurs
développements. Il s’agit ici de former de futurs experts, notamment dans les
domaines de l’intelligence artificielle, de la cybersécurité, de la science des
données et du développement de logiciels.
En effet, tout d’abord, il y a lieu de constater qu’une non-maîtrise des
outils numériques peut engendrer des cyberattaques ayant des conséquences
non négligeables sur tout un chacun. D’ailleurs, une population mal informée
constitue une cible facile pour les auteurs malveillants.
Ensuite, en sus de développer l’intérêt des jeunes à l’apprentissage de ces
outils numériques ou de répondre à leurs souhaits dans ce domaine, il s’agit
également de satisfaire les besoins des entreprises genevoises de différents
secteurs économiques, tels que les secteurs bancaires, de la santé, de
l’industrie et des services. En effet, ceux-ci requièrent une main-d’œuvre
qualifiée – en constante évolution – dans le domaine de la technologie.
D’ailleurs, aujourd’hui, beaucoup d’entrepreneurs investissent dans la maind’œuvre qualifiée. A ce sujet, nous pouvons mentionner la mise en œuvre de
start-up numériques touchant toutes les catégories socioprofessionnelles
nécessitant un accompagnement.
A titre d’exemple, la Suisse aura besoin de 120 000 informaticiens et
informaticienne supplémentaires d’ici 8 ans (2030) et ne pourra en fournir,
dans le meilleur des cas, que 80 0001.
Par conséquent, pour éviter l’importation d’une main-d’œuvre spécialisée
en lien avec le secteur économique genevois demandeur, et pour favoriser la
création d’emplois dans le secteur, une haute école numérique apparaît
indispensable. A titre indicatif, la formation de base d’un expert en
numérique peut se faire en une année calendaire seulement.
Pour les raisons susmentionnées, la création d’une haute école numérique
augmenterait la croissance économique genevoise et favoriserait l’innovation
et la recherche dans le domaine du numérique, notamment par la
1
https://www.ictjournal.ch/etudes/2022-09-12/en-2030-il-manquera-pres-de40000-informaticiens-en-suisse
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M 2934
compétitivité des entreprises. Cela aura des conséquences positives sur le
développement à la création des emplois.
Enfin, la création d’une haute école numérique contribuerait aussi au
renforcement de l’attractivité de Genève en tant que pôle d’excellence des
technologies numériques. Celui-ci est désigné par le système des Nations
Unies comme dépositaire de ce savoir à travers l’Organisation mondiale
de la propriété intellectuelle (OMPI) et l’Union internationale des
télécommunications (UIT).
Pour toutes les raisons invoquées ci-dessus, nous vous remercions,
Mesdames et Messieurs les député-e-s, de réserver un accueil favorable à la
présente proposition de motion.
M 2934
de la République et canton de Genève
Signataires : Djawed Sangdel, Jean-Louis Fazio, Laurent Seydoux, Masha
Alimi, Jacques Jeannerat, Francisco Taboada, Raphaël Dunand, Stefan
Balaban
Date de dépôt : 6 juin 2023
Proposition de motion
pour la création d’une haute école numérique
Le GRAND CONSEIL de la République et canton de Genève
considérant :
– que la constitution genevoise garantit l’accès et le droit à la formation ;
– que la constitution genevoise prévoit un enseignement supérieur dispensé
par une haute école spécialisée ;
– que la Haute école spécialisée de Suisse occidentale – Genève au sens de
la LHES-SO-GE (C I 26) est orientée vers l’innovation et la créativité ;
– qu’une adaptation de la formation à l’évolution de la technologie de
l’information et de la communication numérique est devenue nécessaire
pour répondre à la forte demande du marché de l’emploi genevois dans ce
domaine et pour mieux appréhender les enjeux du numérique ;
– qu’il en résultera une croissance économique grâce à une main-d’œuvre
genevoise qualifiée et un renforcement de l’attractivité de Genève en tant
que pôle d’excellence des technologies numériques,
invite le Conseil d’Etat
à encourager l’enseignement des nouvelles technologies de l’information et
de la communication numérique en soutenant la réalisation d’une haute école
numérique.
ATAR ROTO PRESSE – 100 ex. – 06.23
M 2934
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EXPOSÉ DES MOTIFS
La constitution genevoise est aussi ambitieuse qu’exigeante à l’égard de
l’Etat en matière de politique de l’enseignement supérieur (art. 196).
A cet égard, l’enseignement supérieur doit permettre aux étudiants et
étudiantes de saisir la portée des outils numériques et de contribuer à leurs
développements. Il s’agit ici de former de futurs experts, notamment dans les
domaines de l’intelligence artificielle, de la cybersécurité, de la science des
données et du développement de logiciels.
En effet, tout d’abord, il y a lieu de constater qu’une non-maîtrise des
outils numériques peut engendrer des cyberattaques ayant des conséquences
non négligeables sur tout un chacun. D’ailleurs, une population mal informée
constitue une cible facile pour les auteurs malveillants.
Ensuite, en sus de développer l’intérêt des jeunes à l’apprentissage de ces
outils numériques ou de répondre à leurs souhaits dans ce domaine, il s’agit
également de satisfaire les besoins des entreprises genevoises de différents
secteurs économiques, tels que les secteurs bancaires, de la santé, de
l’industrie et des services. En effet, ceux-ci requièrent une main-d’œuvre
qualifiée – en constante évolution – dans le domaine de la technologie.
D’ailleurs, aujourd’hui, beaucoup d’entrepreneurs investissent dans la maind’œuvre qualifiée. A ce sujet, nous pouvons mentionner la mise en œuvre de
start-up numériques touchant toutes les catégories socioprofessionnelles
nécessitant un accompagnement.
A titre d’exemple, la Suisse aura besoin de 120 000 informaticiens et
informaticienne supplémentaires d’ici 8 ans (2030) et ne pourra en fournir,
dans le meilleur des cas, que 80 0001.
Par conséquent, pour éviter l’importation d’une main-d’œuvre spécialisée
en lien avec le secteur économique genevois demandeur, et pour favoriser la
création d’emplois dans le secteur, une haute école numérique apparaît
indispensable. A titre indicatif, la formation de base d’un expert en
numérique peut se faire en une année calendaire seulement.
Pour les raisons susmentionnées, la création d’une haute école numérique
augmenterait la croissance économique genevoise et favoriserait l’innovation
et la recherche dans le domaine du numérique, notamment par la
1
https://www.ictjournal.ch/etudes/2022-09-12/en-2030-il-manquera-pres-de40000-informaticiens-en-suisse
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compétitivité des entreprises. Cela aura des conséquences positives sur le
développement à la création des emplois.
Enfin, la création d’une haute école numérique contribuerait aussi au
renforcement de l’attractivité de Genève en tant que pôle d’excellence des
technologies numériques. Celui-ci est désigné par le système des Nations
Unies comme dépositaire de ce savoir à travers l’Organisation mondiale
de la propriété intellectuelle (OMPI) et l’Union internationale des
télécommunications (UIT).
Pour toutes les raisons invoquées ci-dessus, nous vous remercions,
Mesdames et Messieurs les député-e-s, de réserver un accueil favorable à la
présente proposition de motion.